L’ « Opération Pollinisateurs» est un projet conduit sur cinq ans par Syngenta. Il vise à accroître la présence d’insectes pollinisateurs en leur fournissant un habitat et des sources de nourriture en bordure de champs.
Un projet international
Elle est organisée dans huit pays européens : l’Espagne, la Suisse, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni, le Portugal et la Hongrie. L’Opération Pollinisateur offre un soutien aux agriculteurs qui désirent implanter une flore fréquentée par les insectes pollinisateurs aux abords de leurs champs.
Capitaliser sur une expérience réussie au Royaume-Uni
Ce projet se base sur le succès de « l’Operation Bumblebee » au Royaume-Uni. En l’espace de trois ans, grâce à ce projet, Syngenta a permis d’augmenter les populations de bourdons de 600% et a contribué à la régénération d’espèces rares telles que le Bombus ruderatus, précédemment au bord de l’extinction. Il a également permis de multiplier par 12 la population de papillons et par 10 l’effectif d’autres espèces d’insectes pollinisateurs.
Dix sites en France en 2010
En France, Syngenta va développer en 2010 une expérimentation sur 10 sites dans le Centre Ouest et le Sud-Est de la France. Différents mélanges de fleurs vont ainsi être testés.
Syngenta fournit les mélanges de semences, aide les agriculteurs à utiliser de manière responsable les pesticides et leur prodigue des conseils agronomiques pour la gestion de bordures de champs bénéfiques aux pollinisateurs. Le programme se base sur une recherche scientifique indépendante et les progrès sont évalués chaque année par un auditeur scientifique indépendant.
Les pollinisateurs indispensables à l’Homme
Les pollinisateurs sont essentiels à la préservation de nombreux habitats naturels ainsi qu’à la production d’une majorité de cultures vivrières. Plus de 80% des cultures européennes, comprenant de nombreux fruits et légumes, dépendent directement de ces insectes. La valeur des pollinisateurs pour l’économie européenne est estimée à 5 milliards d’euros chaque année, tandis que leur valeur annuelle pour les écosystèmes globaux s’élèverait à 150 milliards d’euros.
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Avertissement concernant les déclarations anticipant sur l’avenir
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